
Agir pour Boisemont




Affaires/ actions citoyennes
En tant que citoyens, et maintenant élus, nous nous sommes penchés en détail sur de nombreux volets des affaires publiques de la commune.
Sur les finances, l'urbanisme ou la sécurité au village, découvrez des faits que vous ignorez peut-être, et des analyses qui sous-tendent notre vision concrète du et pour le village,
et surtout les actions que vous pouvez mener, à nos côtés, pour une meilleure prise en compte de l'intérêt général dans les décisions publiques.
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Vous avez des ajouts à faire, des remarques à formuler, n'hésitez pas (contact@apboisemont.fr)
Bonne exploration.
Analyses Boisemontaises
École Chasles le Roux : des effectifs en baisse sensible et un méga projet d'investissement basé sur... Une future méga hausse des effectifs !
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Sur la base de prévisions d'évolutions d'effectifs fournis par la commune en 2020, la CACP a voté, en juillet 2024, un projet d'investissement de 2,5 M€ pour rénover et agrandir l'école.
Et ceci alors même que cette prévision d'effectifs n'avait plus aucun sens, que la CACP ne l'avait pas mise à jour, et que la commune, connaisant les chiffres, ne l'en avait pas informée !
Ce projet, aujourd'hui inepte, est sur le point d'être lancé. Il va surcoûter en investissement et, à terme, augmenter les coûts de fonctionnement par rapport au nécessaire, et donc peser sur vos impôts.
Vous pouvez agir, c'est votre pouvoir citoyen, en un clic, ci-dessous
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L'école de Boisemont, principal lieu de vie collective du village, a vu ses effectifs fluctuer fortement depuis 10 ans. Après une forte hausse entre 2109 et 2022 (liée en grande partie à l'arrivé de population dans le lotissement du Prieuré), c'est une décrue rapide, voyant les effectifs passer de 106 à 80, et une classe fermer à la rentrée 2025, pour aboutir à 3 classes aujourd'hui.
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Pourtant, mi 2024, la CACP vote un projet d'investissement de 2,5 M€ TTC (2,1 M€ HT), dont 113 k€ HT pour Boisemont. Objectif : rénover l'école et l'agandir (une 5ème classe, un préau de 120 m2) , rationnel : se préparer à accueillir 120 élèves (à un horizon non précisé), sous l'effet de la hausse attendue de la population.
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Ce projet doit en principe être mis en oeuvre dès avril 2026, soit juste au lendemain des élections.
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Pourtant, ce projet peut apparaître étrange sous plusieurs angles : (i) aucune justification des prévisions de 120 élèves à terme, (ii) aucun détail sur le rationnel de calcul du budget prévisionnel, (iii) aucune menton de l'impact de ce projet en coût de fonctionnement de la commune (et donc potentiellement en impôts) - un sujet étrangement oublié dans les documents disponibles sur ce projet et (iv) incertain si la question "qu'est il prévu de faire le cas échéant avec ce bâtiment public, au cas malheureux où l'école devrait fermer ?"
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Alors nous partageons toutes ces analyses avec vous, ici​, et serons heureux de lire vos retours.
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Une demande importante dans ce contexte : Arrêter cette marche folle vers des dépenses injustifiées, et éviter la pression fiscale induite dans le futur. Nous vous invitons à soutenir cette demande, en un clic, ci-dessous.
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Impôts locaux : ils augmentent "tout seuls" !
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À Boisemont (comme d'ailleurs presque partout en France), nous vivons un paradoxe : les élus déclarent, année après année, qu'ils n'ont pas augmenté les impôts (et ils promettent la même chose pour le prochain mandat), et pourtant le citoyen, quand il regarde sa feuille d'impôts, constate une augmentation (23% en moyenne entre 2021 et 2024 à Boisemont, selon le ministère des finances)
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Comment ce regrettable tour de passe-passe est-il possible ? Tout simplement parce que ces élus ne parlent pas notre langue !
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En effet, l'impôt local est le résultat de deux décisions : l'évolution d'une base fiscale, que l'Assemblée Nationale décide en fin d'année, et le choix d'un taux (un pourcentage) qui est à la main de la mairie.
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Alors, quand le conseil municipal décide de ne pas changer le taux (ce qui est le cas de plus de 85% des communes en France chaque année), le maire déclare "nous n'avons pas augmenté les impôts".
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Mais, comme la base fiscale augmente chaque année, l'impôt prélevé, lui, augmente évidemment.
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Les élus devraient donc plutôt dire "Ce n'est pas nous qui augmentons les impôts" ou alors ils devraient baisser un peu le taux, pour avoir réellement un impôt (en euros) qui n'augmente pas.
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Alors, soyez en certain, avec les élus d'hier, demain, vos impôts augmenteront, quoiqu'ils promettent.​
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Finances : le paradoxe d'un village qui "ne dépense rien".
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Depuis des années Boisemont est classé par l'Argus des communes (un outil citoyen des Contribuables Associés qui évalue les performances de gestion financière des communes) parmi les villages les plus dépensiers de France dans sa catégorie de taille. Des membres de notre liste en ont régulièrement alerté la mairie qui, inlassablement déclare "impossible, nous ne dépensons rien".
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Pour éclairer cette contradiction, un membre de notre liste a réalisé une analyse du coût des services rendus par la commune (combien coûte un élève à l'école, un mètre carré d'espace vert entretenu...), comparé ces coûts à ceux de villages du Val d'Oise de même taille, et partagé le résultat avec l'équipe actuelle, pour travailler en commun à affiner l'analyse et en tirer des conséquences et des actions. Certains élus des dernières élections partielles semblaient prêts à discuter, mais la maire a dit non. Prétexte : nous avons d'autres chantiers financiers. Dommage, à notre avis.
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Alors nous partageons toutes ces analyses avec vous, ici, et serons heureux de lire vos retours.
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Urbanisme : au-delà des textes, parlons du vécu réel.
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Le récent mandat a été l'occasion d'un travail titanesque : la production d'un nouveau Plan Local d'Urbanisme (PLU). 4 ans pour redéfinir les règles qui encadrent, à Boisemont, les permis de construire ou les demandes de travaux. Un travail dont nous reconnaissons la valeur, mais regrettons le formalisme, la lenteur, et finalement les premières applications, puisque ce texte semble avoir oublié d'intégrer les contraintes de certaines règles régionales, ceci aboutissant o l'attribution d'un permis de construire qui prévoit de raser un bout de forêt, ce qui est peut-être bien illégal
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Mais, au-delà du formalisme, ce qui nous a étonné une fois de plus, c'est que ce document de plus de 1500 pages (!!!) néglige totalement la réalité vécue par les citoyens. Combien de permis et de demandes de travaux ces dernières années ? Qu'est ce qui a été accepté ou souvent refusé ? Pourquoi ? Comment adapter ou non le PLU pour libéraliser plus ou éclairer mieux à l'avance les interdtis ? Ces questions, qui pour nous sont de bon sens, n'ont fait l'objet d'aucune analyse spécifique pendant ces années de travaux. On suit un formalisme de routine, et même là où des citoyens (de notre liste) ont fait le travail dans le passé, on fait l'impasse sur cette analyse du réel.
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Alors nous partageons toutes ces analyses avec vous, ici, et serons heureux de lire vos retours.
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Sécurité : des chiffres méconnus, un sujet de réflexion pour prévenir autant que possible
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Cambriolage, harcèlement, agression de personnes... Tous les délits sont suivis par des statistiques officielles, accessibles en open source à qui s'y intéresse. Le suivi est certes partiel, au sens où toutes les communes n'y sont pas recensées, mais les chiffres pour Boisemont sont disponibles.
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Ils le sont également pour de nombreuses autres communes de la même taille, ce qui permet une certaine comparaison.
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Dans une commune qui semble relativement tranquille (bien heureusement, aucun crime majeur n'a défrayé la chronique locale depuis des années), l'enjeu sécuritaire est sans doute plus de prévenir, que de guérir.
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Pour cela la mairie peut agir, mais chaque citoyen, par sa vigilance et son action, peut y participer. Développer cette idée est à nos yeux un enjeu de demain.
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Alors nous partageons ces données avec vous, ici, et serons heureux de lire vos retours.


